La cheminée un atout ?

 Ne cachez plus vos conduits de fumée, montrez-les !

Mais à condition qu’ils soient beaux… comme les nouveaux tuyaux métalliques rigides qui font maintenant partie de la décoration. Finis les lourds conduits maçonnés qu’il faut soutenir sur un mur porteur ou une fondation, terminé le bistre qui ruisselle et cette condensation qui aboutit toujours à un encrassement rapide !

Faites un trait sur les chantiers sales et les assemblages compliqués en charpente pour respecter des normes bien contraignantes, en effet un conduit traditionnel ne doit pas approcher à moins de 17 cm d’une pièce de bois et à la clef une attente de trois semaines minimum pour se servir du conduit.

La bonne idée c’est les conduits isolés d’une coque cylindrique de laine de roche, sertie d’une double paroi en acier inoxydable poli. Ces véritables « tuyères » sont destinées aux fumées ne dépassant pas 540 degrés en continu et 760 degrés exceptionnellement, donc parfaitement adaptées à une cheminée d’agrément. Super tirage et économies d’énergie, grâce à un très haut rendement dû à une combustion stable et régulière qui aboutit à une réduction maximum des effets polluants.

Pose facile et par tous les temps (même en période de gel), à l’intérieur comme à l’extérieur, par un simple emboîtement par rotation d’un huitième de tour. C’est infiniment plus rapide que pour un conduit maçonné, et le chantier a le mérite d’être propre. Pour faciliter le montage des accessoires permettant toutes les adaptations : coudes droits ou de biais réglables ; cônes de finition ou chapeaux ; systèmes d’étanchéité en toiture… Le tout installé sans risques à 5 cm seulement des bois de charpente.

N’hésitez pas à me contacter pour toutes questions !

Maison-écologique

Et le jardin ?

Sous le feu des projecteurs, le jardin se dévoile tout à coup comme la face cachée de la lune. Il devient mystérieux, grandiose et intime. Cette poésie nocturne est de plus en plus liée aux innovations technologiques.

Trop souvent « bricolé » dans la phase finale des travaux d’aménagement, l’éclairage du jardin devrait au contraire être pensé et conçu en priorité. A la clé : de sérieuses économies et des résultats encore plus séduisants. Pour accepter ces arguments encore faut-il être convaincu de l’intérêt de la lumière au jardin. Vous comprenez facilement l’utilité du balisage d’une allée, d’un escalier, d’une porte d’entrée. Vous ressentez moins, a priori, la nécessité d’illuminer un bel arbre ou de souligner le contour d’un massif… Ces jeux de lumière offrent pourtant un « plus » considérable : ils permettent de profiter doublement du jardin. S’ils sont envisagés dès le départ, leur installation le moment venu ne sera qu’un simple jeu d’enfant : il suffira de brancher et de fixer vos luminaires. En revanche, une installation tardive nécessite une nouvelle intervention de l’électricien sans compter le désagrément d’ouvrir des tranchées dans un jardin terminé et les obstacles tels que les dallages ou les haies… ou toute autre plantation.

Les étapes d’un bon plan

La représentation du réseau d’éclairage sur le papier permet d’évaluer les besoins, de répartir et de doser les zones de  lumière d’une manière « artistique » et de guider les travaux de l’électricien. Le plan d’éclairage doit être conçu pour l’ensemble du jardin, après le plan de plantation (répartition des massifs, des haies, des allées…). Quelles que soient les dimensions du terrain, il est important de distinguer les différentes zones d’éclairage : l’accueil et la circulation entre le portail et la mai-son, l’allée vers le garage, la terrasse, les massifs, les arbres et bosquets éloignés de la maison, le bassin… Cette distinction permet de jouer avec les ambiances : en éclairant le fond du jardin et en laissant enfin dans l’ombre les abords immédiats de la terrasse vous obtenez un effet de profondeur.

Autre effet : vous donnez un caractère plus intime à votre salle de repos si seul cet endroit est éclairé. Si votre aménage ment est bien conçu, il suffit de pianote avec les interrupteurs pour jouer ain5 avec les ambiances lumineuses. La position des sources lumineuses définir en tenant compte des besoins pro tiques : pour baliser une voie de circulation, il suffit de placer les luminaires ai début et à la fin du parcours, et au niveau des différents obstacles (escalier, change ment de direction). Pour mettre en valeur la façade de la maison, les spots sont disposés le plus près possible du murs orientés de bas en haut. Si vous les installez avec du recul, vous serez inévitable ment ébloui et n’aurez plus aucune vue possible sur le jardin depuis la terrasse ou les fenêtres de la maison. Ce principe est d’ailleurs à retenir pour tous les éclairage d’ambiance. Pour mettre en valeur un bel arbre, une statue, un treillage décoratif, une fontaine… : dirigez la lumière de bas en haut pour ne pas écraser le sujet à mettre en valeur, installez la source lumineuse le plus près possible de ce dernier pour ne pas l’éclairer mais le rendre lui-même lumineux. Prenez comme référence un projecteur pour diapositives. Au jardin, les objets, les arbres, les feuillages jouent le rôle d’écran. Un spot orienté vers le ciel ou un espace libre ne sert strictement à rien. Dans un
bassin par exemple, vous obtiendrez les meilleurs effets avec un spot immergé placé sous environ 30 cm d’eau et orienté vers une des parois, une cas-cade ou un jet d’eau. Les éclairages dirigés du haut vers le bas sont utiles essentiellement pour le coin repas, la gloriette ou la pergola, et le perron d’accueil.

Les commandes d’éclairage sont ensuite réparties de façon rationnelle. Pour les zones dites utilitaires, les interrupteurs avec va-et-vient doivent être placés à côté des accès. Vous pouvez également opter pour l’éclairage automatique en connectant le secteur d’accueil sur un programmateur inter-horaire ou sur une prise interrupteur crépusculaire. Cette dernière, dotée d’une cellule photo-électrique met en marche l’éclairage quand la lumière du jour décline et l’interrompt au petit matin. Elle permet de simuler une présence pendant l’absence des vacances .

Pour les lumières d’ambiance, il est préférable de regrouper les interrupteurs à la maison ou sur la terrasse. • L’intérêt du plan d’éclairage est enfin de pouvoir dialoguer sur de bonnes bases avec votre électricien. Pour le jardin, sachez qu’il est préférable de faire installer un tableau indépendant avec dis-joncteur différentiel de 30 milliampères. C’est une sécurité supplémentaire notamment pour le fonctionnement de tous les outils électriques de plein air (tondeuse, taille-haies…). Choisissez ensuite vos luminaires (même si l’achat n’est pas fait immédiatement). Ils conditionnent en effet le type de câbles électriques à passer. Les luminaires de classe 1 doivent être obligatoirement reliés à la terre. Pour ceux de classe 2 à double isolation, cette pré-caution est inutile. Votre électricien décidera lui-même de la section du câble, de nombreux paramètres intervenant dans chaque installation. Dans la plupart des cas, l’alimentation est faite en 220 volts. Et La basse tension (12 ou 24 volts) est plus marginale et réservée aux petits projets. Ses avantages : une sécurité totale (elle est obligatoire pour les spots immergés des bassins) et la possibilité de creuser des tranchées peu profondes. Ses inconvénients : les câbles sont de gros diamètre et par conséquent plus coûteux qu’en 220 volts. Dans la plupart des cas, le passage des câbles pour l’éclairage du jardin a été négligé au moment de la construction. Il existe une solution intéressante évitant de casser, percer ou creuser la maçonnerie existante pour installer les interrupteurs : la télécommande par onde radia. Dans votre fauteuil, libre à vous de zapper de l’éclairage de l’allée, au jet du bassin en passant par l’illumination du bosquet.

Vous avez dit bois précieux ?

Rénovation bois Paris

Précisons que le bois a toujours été un des matériaux les plus utilisés par les civilisations humaines et est aujourd’hui en 2016 toujours très utilisé pour la construction et la fabrication des meubles. Saviez-vous que l’on parle aussi d’ébénisterie d’art ? En effet le bois est souvent sublimé et je l’utilise souvent dans mes projets de rénovations.

Les bois les plus utilisés en rénovation dans mes projets sur Paris

  • Le chêne est traditionnellement le plus utilisé pour fabriquer les charpentes, car ce sont des bois qui ne pourrissent pas.
  • Le merisier offre un bois  brun clair qui peut remplacer l’acajou. Il est utilisé pour l’ameublement massif et pour le placage.
  • Le noyer donne au final un bois veiné et très coloré apprécié pour le placage.
  • L’érable possède un bois très clair, presque blanc, qui est une des essences les plus appréciées des ébénistes.
  • Le platane permet d’obtenir un bois clair et dur qui résiste bien à l’humidité.
  • Le sapin donne un bois clair et peu dur, qui est utilisé pour la fabrication de meubles (ameublement massif) mais également pour les parquets ou les escaliers.

Le bois dans la construction en France

Aujourd’hui en 2016 le bois est un matériau vital  en architecture : en effet on l’utilise du parquet à la charpente, en passant par les entrées et les fenêtres. Précisons que les maisons et immeubles ont toujours des bases en bois. Le bois est vraiment omniprésent dans les constructions humaines, vous le trouvez dans les bateaux, les instruments de musique et de manière plus proche à mon travail dans les meubles.

C’est parce qu’il présente de nombreux avantages que le bois est tant utilisé. C’est en effet un matériau à la fois solide, isolant, résistant au temps, écologique notamment grâce aux forêts aujourd’hui gérées durablement, et par ailleurs très agréable à utiliser.

Ylann Haddad

Directeur

Nos-engagements

Vous avez dit Marbre ?

Rénovation avec du Marbre

Précisons que comme la plupart des pierres le marbre est un matériau qui peut vite perdre de son éclat si son entretien n’est pas fait avec minutie et bonne organisation. Un vieux sol en marbre dans un appartement ou une maison peut même nécessiter une rénovation complète selon son état ! En fonction de l’état de votre marbre différentes techniques peuvent s’appliquer dont en voici trois :

  1. Le ponçage qui va éliminer les imperfections et les rayures pour les marbres les plus abîmés.
  2. Le lustrage qui va simplement redonner un aspect presque neuf.
  3. Le décapage. Une fois que votre marbre à été poncé, il reste à effectuer les travaux qui seront de la finition pour que votre marbre retrouve de la brillance et de l’éclat. La première technique de décapage est la technique dite par émulsion. Le principe consiste à enduire la pierre d’un produit de surface qui pleins de ions métallique. Cette émulsion fera que votre marbre va être plus résistant à l’abrasion. Il faut cependant se rappeler la brillance est en surface uniquement et il est très important d’entretenir le sol pour que son éclat dure dans le temps.

La question du tarif d’une rénovation de votre marbre se pose ! Sachez que un devis ne peut raisonnablement vous être proposé qu’après visite.

Dans tout les projets de rénovations pris en charge par SA2L impliquant du marbre des conseils avisés et expérimentés vous seront donnés.

Et la cristallisation ?

Elle représente la seule méthode qui permet de faire remonter la brillance du marbre à la surface. Cette technique bien maîtrisée aujourd’hui en 2016 consiste à utiliser une poudre qui sera acide et qui est à polir au mouillé. La poudre ainsi utilisée et travaillée ôte la grisaille qui rend moins belle la couleur de la pierre.