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Isolation appartement Paris

L’isolation est-elle suffisante? Votre système de chauffage est-il adapté à vos besoins? Quelles sont les interventions à prévoir en priorité? Suivez ces quelques pistes pour vous aider à dresser le bilan thermique de votre chez vous ou de votre local professionnel.

Transformer sa maison en habitation écologique peu énergivore représente un investissement important. Heureusement, les crédits d’impôt, le prêt PU et certaines aides de la Région, de l’Anah (sous condition) permettent d’atténuer sensiblement les coûts et de réduire l’amortissement (4 à 10 ans minimum selon les équipements et installations). La solution consiste à étaler les dépenses dans le temps, mais les diverses aides précitées vont s’atténuer et disparaître à court et moyen terme. On peut donc raisonner en fonction de ces aides, du budget, de l’urgence de vos besoins et de l’intérêt que vous portez à la préservation de la planète.

Isolation, ventilation et chauffage sont les trois éléments à privilégier pour optimiser les performances énergétiques de votre logement.

Liste des priorités

  • A réaliser par étapes : L’isolation ! Commencer par les combles (10 à 30 €/m2  par l’intérieur et 70 €/m2 par l’extérieur) et enchaîner, dans l’ordre, par les fenêtres les murs et te plancher.
  • Profiter des aides : Le chauffage ! Côté chauffage, installer une chaudière à condensation (5000 € environ) ou un système utilisant une énergie renouvelable (15000 € environ) rapporte 40% de crédit d’impôt en 2009, 25% en 2010. Rien n’est prévu les années suivantes. La production d’eau chaude sanitaire avec des capteurs coûte de 4000 à 5000 € à l’installation. Avec un chauffe-eau thermodynamique, elle revient à 3 000 € environ. Que cela soit dans l’immobilier à Paris ou on applique ces méthodes de travail.
  • Récupérer l’énergie : L’autosuffisance? Produire de l’énergie à partir de capteurs photovoltaïques coûte de 10 000 à 25 000 € selon La puissance et bénéficie d’un crédit d’impôts de 50%, en principe jusqu’en 2012. • Récupérer les eaux de pluie, c’est un geste citoyen, Malheureusement, l’investissement est actuellement bien trop élevé ( 5 000 à 8 000 €) par rapport aux économies d’eau réalisées qui se limitent à l’arrosage, au lavage extérieur et à l’alimentation des W.-C. et des machines à laver (avec accord des autorités compétentes).
Children's feet in warm woolen socks heated in the fire in the fireplace

Economiser l’énergie à Paris

Comment améliorer L’efficacité thermique de sa maison ?

Les combles

30% des déperditions thermiques sont dues à la toiture.

Dans les combles perdus, 30 cm de laine minérale ou écologique étalée en rouleau ou en vrac sur le plancher. Dans les combles habitables, 20 à 30 cm de laine minérale ou écologique sur les rampants. En rénovation lourde, isolation par l’extérieur avec la pose de panneaux porteurs isolants.

Les murs

Ils représentent 10 à 15% des déperditions thermiques de la maison.

Par l’intérieur, poser 10 à 20 cm d’isolant en complexe de doublage ou en contre-cloison. Par l’extérieur, prévoir 10 cm d’isolant recouvert d’enduit, de revêtement plastique épais, de bardage.

Le plancher du rez-de-chaussée

Il concerne 15% des déperditions thermiques de la maison.

En sous-face, dans le garage, la cave, le vide sanitaire… poser 8 à 10 cm d’isolant.

Les  fenêtres

Si elles ne sont pas isolées, elles affichent au minimum 15% des déperditions thermiques.

Poser des fenêtres isolantes avec double vitrage à faible émissivité si possible avec lame d’argon et technique «warm edge». Triple vitrage conseillé pour les fenêtres situées au nord. Équiper les menuiseries de stores à l’intérieur et, à l’extérieur, de volets battants ou roulants.  Changer les fenêtres de toit âgées de plus de dix ans pour des modèles récents beaucoup plus performants.

Le chauffage

Une installation de chauffage obsolète entraîne une explosion de la facture d’énergie, des coûts d’entretiens élevés et une pollution excessive.

Remplacer la vieille chaudière par un modèle à condensation au gaz ou au fioul permet une économie de 30%. S’équiper d’un système de régulation avec thermostat et  programmateur apporte 7% d’économie. e installer une pompe à chaleur air-eau si vous avez un système de chauffage central divise la facture par 4. Installer une pompe à chaleur air/air si vous disposez d’un chauffage électrique, ou, comme chauffage d’appoint, un poêle à bois, une cheminée à foyer fermé. Adopter un chauffe-eau solaire ou thermodynamique divise par 2 ou 3 la facture d’eau chaude. Utiliser l’énergie géothermique en installant un puits canadien associé à une VMC double flux constitue un chauffage d’appoint en hiver et apporte de la fraîcheur en été. Cette solution économise 12% d’énergie et est souvent utilisée !

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Maison connectée Paris

Existe-t-il encore un monde hors du réseau ? Les échanges entre individus ou communautés n’ont jamais été aussi rapides et planétaires: messages écrits, jeux, photos, musiques, vidéos… Les appareils sont de plus en plus interconnectés, voire hybrides.

L’ordinateur, par exemple. À lui seul, il remplace télévision et chaîne hi-fi. Quant au téléviseur, il permet d’arpenter le web ou d’enregistrer des programmes. Il suffit de le raccorder à un petit boîtier disponible au-près de tous les fournisseurs d’accès à Internet. Il n’exige aucun câble supplémentaire jusqu’au boîtier principal modem routeur ADSL relié à Internet.

Connections multiservices

Grâce aux courants porteurs, la liaison entre les deux boîtiers s’effectue via les circuits desservant les prises de courant. Un bel exemple de technologie, qui ne se contente plus de piloter des radiateurs ! Sa facilité n’est pas sans rappeler les multiples possibilités des liaisons radio, performantes au point que certains se demandent si elles ne vont pas éclipser les réseaux VDI tout juste intégrés dans les nouvelles constructions…

Ondes radio omniprésentes

Dans l’habitat, les ondes radio servaient jusque-là principalement à véhiculer à l’aide de petits émetteurs et récepteurs des instructions simples, de type «ouvert ou fermé ». C’est encore le cas avec les radiocommandes intérieures ou extérieures, mobiles ou fixes. Parfois même, les émetteurs et récepteurs radio se font invisibles : les uns étant intégrés à des interrupteurs muraux, les autres à un point lumineux fixe (applique ou plafonnier par exemple). Ce qui permet de créer un nouveau point de commande sans nouveaux fils à encastrer. Certains n’hésitent d’ailleurs pas à imaginer du sans-fil dans le neuf pour personnaliser une installation à moindre frais…
La fin des câbles ? Dans un autre registre, c’est précisé-ment le sans-fil qui a fait le succès des systèmes d’alarme prêts à poser. Hormis les professionnels (et encore !), pratiquement plus personne n’envisage de tirer des câbles pour ce type d’installation. En sera-t-il de même avec les motorisations des portails et des garages ? Certaines fonctionnent déjà avec un panneau solaire et une batterie… Si le sans-fil se conçoit bien pour la commande ou l’échange de signaux, il en va tout autrement de l’alimentation. Majoritairement filaire lorsque l’équipement a besoin de puissance (moteur de volet roulant, ordinateur de bureau…), elle est assurée par des piles pour les plus petits appareils (interrupteurs, détecteurs et centrale d’alarme…). D’où certaines contraintes lorsqu’il faut les remplacer et respecter une procédure précise !

Évaluer le projet en Architecture intérieure

Il ne s’agit pas de confondre la maison avec un immeuble de bureaux! Avant de s’équiper, mieux vaut évaluer ses besoins en se posant les bonnes questions.

  1. Veut-on naviguer sur les sites de vente aux enchères ou jouer en réseau ?
  2. Échanger des mails ou faire vivre un site Internet ?
  3. Écouter de la musique ou créer ses propres compositions ?
  4. Diffuser le son dans une seule pièce, dans toute la maison ou au-delà en la faisant partager? Visionner des films ou faire de la retouche et du montage ?
  5. S’agit-il de piloter le chauffage, l’éclairage et l’alarme séparément?
  6. Ou préfère-t-on synchroniser ces automatismes, voire les superviser à distance?

 

FAQ panneaux solaire Paris

AI-JE INTÉRÊT À INSTALLER DES PANNEAUX SOLAIRES?

L’inflation galopante des prix de l’énergie pousse de plus en plus de propriétaires de maisons individuelles à s’orienter vers l’énergie solaire. Les promesses d’économie sont séduisantes, mais l’investissement est lourd. Interrogez-vous au préalable sur la rentabilité de l’opération.
VOS BESOINS

L’installation dépendra évidemment du coût engendré, mais aussi de vos besoins. Vous devez les avoir bien cernés dès le début de votre démarche car ils orienteront la technique à utiliser. Avec l’énergie solaire, vous pouvez:

Soit chauffer votre eau. Vous devrez installer des panneaux solaires thermiques (capteurs solaires) sur le toit ou dans le jardin, et un chauffe-eau solaire;
Soit produire totalement ou partiellement l’électricité dont a besoin votre famille au quotidien (chauffage, eau chaude, appareils électriques). Vous devrez installer alors des panneaux photovoltaïques.

Vous pouvez aussi cumuler les deux systèmes pour tendre vers une autonomie énergétique: les capteurs solaires chauffent l’eau dans votre ballon, ce qui permet de diminuer les besoins globaux d’électricité produite par les panneaux photovoltaïques.

VOTRE LIEU D’HABITATION

Il va sans dire que, dans les régions très ensoleillées, les économies seront plus conséquentes.
L’INVESTISSEMENT

La dépense est élevée, mais vous pouvez bénéficier, sous conditions, d’un crédit d’impôt développement durable et, éventuellement, d’aides de votre région.
Deux techniques 1> Le solaire thermique est réservé à la production de chaleur. Les tuyaux intégrés aux panneaux sont chauffés par le soleil et augmentent La température d’un fluide spécial qui réchauffe un ballon d’eau. Celui-ci est aussi relié à l’électricité ou au gaz qui peuvent prendre le relais Lorsque l’ensoleillement vient à manquer. >Le solaire photovoltaïque collecte l’énergie du soleil pour la convertir en électricité. il est associé à des batteries qui se chargent pendant l’exposition au soleil. L’énergie ainsi stockée permet le fonctionne-ment des appareils électriques, même par temps couvert.

La dépense. Pour l’eau chaude (capteurs solaires), on compte de 1 à 1,5 m2 de capteurs par personne. Sachant que l’installation du m2 revient en moyenne à 1000 €, la dépense sera comprise entre 3000 et 5500 € dans le nord, et entre 2000 à 3500 € dans le sud pour une famille de 4 personnes. – Pour la production d’électricité (panneaux photovoltaïques), la dépense est plus importante. Pour une famille de 4 personnes, il faut compter au moins 15000 €.
Le crédit d’impôt. Il ne concerne que votre résidence principale et les travaux effectués avant le 31 décembre 2012. 11 couvre 50 % de la dépense d’équipement, dans la limite de 8 000 € pour une personne seule et de 16000 € pour un couple (majorés de 400 € par personne à charge).
Les aides financières. – Les régions allouent des aides sous diverses formes (subvention, prêt à 0 %…). Celles-ci sont très variables d’une collectivité à l’autre. Par exemple, la région Nord-Pas-de-Calais subventionne le photovoltaïque jusqu’à 3000 €, alors que celle de Provence-Alpes-Côte-d’Azur n’offre que 300 € par foyer. L’Anah attribue, sous conditions de ressources, une subvention couvrant de 20 à 35 % de la dépense (selon vos revenus) dans la Limite de 13000 € par foyer pour les chauffe-eau solaires.

LA RENTABILITÉ

Il faut attendre plusieurs années avant de rentabiliser son installation. >Pour le solaire thermique, comptez entre 6 et 10 ans. Sachez néanmoins que, sous nos latitudes, il n’est pas possible de couvrir la totalité de ses besoins en eau chaude. Selon la région, vous produirez de 50 à 80 % de votre consommation. Pour le photovoltaïque, il faut compter 7 à 8 ans dans le sud, et entre 9 et 11 ans dans le nord pour rentabiliser l’investissement. La production d’énergie solaire dans le nord est d’environ 2400 kWh par an et, dans le sud, de 3600 kWh pour une installation moyenne. Sachant que la consommation électrique annuelle d’une famille de 4 personnes se situe en France autour de 3 500 kWh (hors chauffage), les besoins ne sont pas toujours couverts.

Ampoule basse consommation

Depuis 2012, les ampoules basse consommation ont remplacé définitivement les ampoules à incandescence. Une mesure qui fait polémique. En cause: le rayonnement électromagnétique qu’elles émettent. Selon le Centre de recherche et d’information indépendantes sur les rayonnements électromagnétiques, celui-ci serait très élevé dans certaines conditions d’utilisation et susceptible de perturber l’organisme. Donc, économiser l’énergie, oui, mais pas au détriment de la santé. Autre souci: le mercure contenu dans les ampoules fluocompactes certes en petite quantité connu pour ses effets neurotoxiques. L’étude réalisée par l’association Santé environnement France démontre qu’entre le mercure libéré dès le bris de l’ampoule et la partie restant contre les parois qui ne dégaze pas intégralement au même moment, il s’écoule 1 heure.

Les recommandations
À FAIRE

  • Aérer ta pièce en cas de bris d’ampoule.
  • Rapporter les ampoules entières usagées auprès des distributeurs ou en déchetterie, pour leur recyclage.

À NE PAS FAIRE

  • Équiper un Lampadaire de bureau ou de chevet avec ce type d’ampoule.
  • Placer les ampoules basse consommation à moins d’un mètre des utilisateurs; surtout en cas de risques d’interférences avec les dispositifs d’assistance médicale (pacemaker, pompe à médicaments, appareil auditif…).

Avec ce type d’ampoules vous pourrez faire des économies d’argent.